samedi 28 février 2015

30 choses que j'ai aimé en février

♥ Ma toute première St Valentin en couple

♥ Les six mois avec le Fou

♥ J'ai enfin Harry Potter 1 (merci mon amour)

♥ Et le carnet collector édition limité du Hobbit sorti par Moleskine (tu es fou chaton mais je t'aime merci merci merci)

♥ A peu près 25000 mots d'écrits ce mois-ci, on va arriver à la fin un jour

♥ The Kick inside de Kate Bush existe

♥ Terminé une robe dessinée avec ma grand-mère et elle est trop cool et j'ai fait les retouches au pif mais ça tombe parfaitement

♥ Mis en ligne ma première vidéo sur un livre

♥ Plume m'a envoyé un dessin beaucoup trop joli

♥ Revu le Vénitien

♥ Et monsieur Baba mon prof de théâtre

♥ Découverte d'André Gide

♥ Les trois premiers tomes de Bakuman sont dans ma bibliothèque

♥ D'ailleurs, j'ai une bibliothèque

♥ Plein de câlins avec le Fou

♥ J'ai fais du téléphone avec Remumu

♥ Puis avec Remumu et le Fou et c'était n'importe quoi

♥ Y'a eu les vacances et j'ai revu ma grande soeur

♥ J'ai lu tout le tumblr d'Avril et moi et c'est le bien

♥ J'ai osé envoyer un mail à une amie dont j'avais pas pris de nouvelles depuis longtemps

♥ Ma prof d'anglais qui me dit "Trust me, what you have to say is not as stupide as you think it is."

♥ Je me noie moins en latin

♥ Me réveiller le matin et faire des câlins et aller à la fac dans le même tram que le chaton et avoir Kate Bush dans la tête toute la journée

♥ Le blog a eu 2 ans

♥ Et j'y ai mis une douzaine d'articles ce mois-ci

♥ J'ai enfin découvert le secret du curry d'épinards

♥ J'ai vendu mon âme au diable mon arc et j'ai presque de quoi me payer mon prochain tatouage

♥ J'ai trouvé Dark Moon de David Gemmell

♥ Ma grande soeur a mis un article merveilleux sur son blog dans lequel elle m'évoque

♥ J'ai lu plus de six livres en un mois

(Je sais pas si cette rubrique va plaire à des gens mais j'aime bien ces listes de choses cools (et là je me rend compte que la mienne a un peu trop de trucs matériels à mon goût) et positives))

jeudi 26 février 2015

Errance, de Raymond Depardon [vidéo]

Dans mon cours d'art et littérature, la prof nous a dit de lire un bouquin. Mais pas n'importe lequel : Errance, de Raymond Depardon.

Errance ça parle d'une errance. C'est idiot à dire mais c'est ça la question centrale : se perdre. Et se trouver.

Je vous laisse avec mon blabla.
(Que j'ai un peu trop compressé à mort, c'était moins moche à la base, mais sinon j'arrivais pas à la mettre en ligne avant l'an 40. Promis je vais m'améliorer.)





Et puis parce que j'aime le travail du monsieur je te met deux trois de ses photos.






lundi 23 février 2015

De l'amour

Chaton, ça fait désormais six mois que tu as envahi ma vie.
C'est long, c'est pas long, je sais pas...
Je sais que ça fait six mois tout pile et je m'émerveille chaque jour autant.
C'est fou comme être avec toi me rend heureuse. Jamais je n'aurais cru que ça pouvait être ça aussi l'amour, que ça pouvait être simple, que ça pouvait ne pas faire mal.
Jamais je n'aurais cru être capable de laisser quelqu'un entrer autant dans ma vie.

Pourtant ça fait six mois. Une demi-année que c'est le bonheur.
J'espère qu'il y en aura encore beaucoup, des demi-années.

Je t'aime, petit chat.



Le selfie du matin avec la tête pas réveillée (me tue pas mon amour)

mercredi 18 février 2015

L'éternel combat contre la petite voix dans la tête

Je sais pas si toi aussi tu as ce dialogue mental avec toi-même.
La petite voix qui te répètes que tu es nul, que tu ne vaux rien, que tu ne mérites rien (au passage, un très bon article sur la notion de mérite, tenez, c'est cadeau : je ne le mérite pas).

J'en parlais à ma psy, il y a fort longtemps (quand je la voyais encore), de la petite voix dans ma tête qui me répétait sans arrêt et sans relâche que de toute façon je ne valais rien.
Et elle m'a répondu un truc, un jour :

Mais au fond, cette petite voix, c'est bien la votre, non ?

Effectivement.
J'étais certes rabaissée par mes parents, par certains de mes professeurs, par ma petite soeur et par des inconnus dans la rue, mais la personne qui au fond était la plus méchante avec moi, c'était pas mon père, c'était pas ma sœur, c'était juste...moi.
Ha oui.

On avait commencé à travailler sur un changement de la petite voix négative en une petite voix qui tire vers le haut mais j'ai arrêté de la voir avant qu'on s'y attelle vraiment.

Pourtant j'ai remarqué, au fil d'expériences qu'on faisait (on faisait beaucoup d'expériences avec la psy. C'était drôle), que ce petit monologue mental agissait vraiment sur nous.
Après une séance où j'avais dû dire une vingtaine de phrases positives à propos de moi (du genre "j'ai le droit de vivre" (très important, pour vivre, de considérer qu'on en a le droit)), je me sentais carrément bien, comme si j'étais le maître du monde, comme si oui j'avais le droit de vivre, d'être moi, comme si on pouvait vraiment m'aimer si j'étais moi, et tout ce tas de truc que mon monologue mental m'empêche de penser à propos de moi-même.

Au fond, tu te dis que c'est anodin.
Quand tu te dis "je suis nul-le", je suis vraiment trop stupide", "je suis un-e incapable", tu te rabaisses. Tu t'insultes.
ça n'a rien d'anodin.
Quand on te dit que tu es nul-le, que tu ne vaux rien, que tu es stupide, incapable, trop ceci ou pas assez cela, ça te fait du mal et ça porte atteinte à ton estime de toi.
En entretenant un dialogue mental négatif c'est tous les jours que tu portes atteinte à ton estime de toi et avec ton consentement. Et ça ne t'aide pas à avancer. Parce que ça n'a jamais aidé personne de se faire répéter tous les jours sa nullité. Et si c'est logique avec les autres, pourquoi ça ne l'est pas pour nous-même ?

J'admet qu'à force de prendre des critiques de tous les côtés, que ce soit des professeurs, des parents, des amis, des médias, on puisse effectivement penser qu'on est nul-le.
Mais une dame très sage a dit un jour : "No one can make you feel inferior without your consent" (Personne ne peut te rabaisser sans ton consentement)(Eléonore Roosevelt). Et elle a raison. Si tu intériorises toutes ces petites voix des autres pour en faire une seule voix qui devient la tienne, alors tu les laisses gagner. Mais si tu laisses ces voix être celles des autres, et que tu arrives à prendre aussi ce qu'elles te disent de positif, alors tu deviens vraiment fort.

mardi 17 février 2015

La pub, ça lave ton cerveau

Tout à l'heure, en voulant regarder l'animé de Bakuman, une énième pub s'ouvre avant que la vidéo charge.
Une histoire de monsieur qui fait une psychanalyse parce qu'il veut comprendre sa femme et qu'il va lui falloir plusieurs séances.

Je l'avais déjà vue pas mal de fois avant, elle m'énervait mais je sais pas, ça m'a jamais énervée autant.

Il y a quelques années j'étais fascinée par les pubs. Je sais pas pourquoi. J'aimais bien les regarder, les disséquer, analyser de quelle façon le publicitaire essayait de pénétrer mon inconscient pour me vendre son produit.
Et puis plus le temps passait plus je trouvais ça malsain.
D'accord, jouer sur l'inconscient pour vendre un produit c'est une technique marketing remarquable.

Sauf que ce qui me dérange, c'est qu'il n'y a pas que le côté "mon produit est trop bien achète achète" qui passe dans ton inconscient (et celui-là est déjà dérangeant).

Il y a aussi tous les clichés.



C'est aux femmes de faire la lessive.
Une famille c'est un papa une maman on ne ment pas aux enfants.
C'est papa qui conduit la voiture.
Les végétariens sont des crétins de hippies.
Les femmes sont stupides et ne pensent qu'à la mode.
Tout ce qui est important quand tu es une femme c'est d'être belle.

La liste est vachement plus longue en vrai mais je me sers de ce qui remonte à la surface de mon cerveau en premier quand j'y pense.

Alors certes, si tu es un adulte pensant qui arrive à te détacher de tous les clichés qu'on nous martèle dans la tête depuis notre enfance, la pub n'est pas vraiment dangereuse pour toi, mais imagine pour les enfants qui regardent la télé.
Inconsciemment ils enregistrent.
Et après on se retrouve avec des adultes qui pensent que faire le ménage c'est le rôle des femmes. Qu'avoir une voiture c'est être viril. Que bricoler c'est un truc d'homme.

Et si derrière il n'y a personne pour expliquer que ce sont des clichés, que le ménage c'est pas plus drôle si t'as des ovaires, que la virilité c'est un concept un peu nul, et que tout le monde peut bricoler à condition d'avoir appris, et bien la société ne change pas.
Et c'est dommage.

J'aimerai bien que le marketing se rendent compte des fois de l'influence qu'ils ont sur les gens et qu'ils se responsabilisent un peu.
Je pense que y'a moyen de vendre un yaourt sans connotation sexiste derrière.
Non ?

samedi 14 février 2015

Défi des 25 jours : le bilan

Tu te souviens, il y a 25 jours, je t'avais parlé d'un défi d'écriture que je me lançais et qui consistait à écrire 40 000 mots en 25 jours, soit 1600 mots par jour ?

Et bien on arrive à la fin.
Et il est temps pour moi de te dresser le bilan de cette petite aventure.

Tout d'abord, sache que je n'ai pas atteint ces 40 000 mots.
Je n'ai pas non plus réussi à écrire tous les jours.

Plusieurs raisons à cela : mes dents de sagesse on décidée de pousser, me causant des douleurs atroces, et rendant impossible tout sommeil. J'étais défoncée à la codéine mais j'avais encore mal, tu vois le truc. Donc pour écrire c'était bof. Ensuite, je me suis fait opéré de ces mêmes dents, donc rebelote la défonce aux médicaments (je n'ai pas une grande résistances aux médicaments (mais bizarrement les anti-douleurs agissent pas trop sur moi))(les enflures), donc j'avais un peu du mal à tenir le rythme. 

Mais, cette expérience a été plus que positive.
Plus que le Nano qui m'a donné 50 000 mots et que j'ai réussi.

Parce que j'ai enfin trouvé ma routine d'écrivain.

-Je déteste écrire le week-end. J'y peux rien, j'ai pas envie, mon cerveau passe en mode "bouquin-dodo", en plus je peux pas emmener mon clavier usb qui fait du bruit (j'adore faire du bruit quand je tape. C'est jouissif) vu qu'il rentre pas dans mon sac à dos et je déteste taper sur le PC portable (en même temps il manque des touches).

-J'adore écrire avec une limite de temps. Genre si j'ai deux heures avant d'aller en cours, j'écris beaucoup plus que si je passe deux heures sur le clavier avec rien à faire derrière.

-Mon nombre idéal de mots par jour est de 2000 et ça me prend deux à trois heures pour l'atteindre et c'est un rythme que je peux à peu près tenir en allant à la fac (sauf en cas de gros trucs à faire (genre j'ai du retard en latin et en grec, du coup je travaille ça, du coup ça m'empêche d'écrire beaucoup et ça m'énerve (mais je crois que ça m'énerverais encore plus d'avoir de mauvaises notes))).

Voilà. Trois petits trucs tout bête mais qui font que je me sens un peu plus un écrivain et que j'ai un peu plus confiance dans mes capacités. J'ai bon espoir d'arriver à terminer ce roman dans un ou deux mois. Après il y aura la phase de relecture (la douleur) puis de réécriture (tuez-moi tout de suite) puis de recherche d'un éditeur qui me refusera mais c'est pas grave on y croit quand même.
Et quand j'aurais terminé je vous raconterais cette merveilleuse aventure qu'à été l'écriture de ce roman.

Bon, je vous envoie des paillettes et je file.
Bonne St Valentin !
Et si t'aimes pas la St Valentin, bah...bon 14 février.

2 ans de blog !! [vidéo]

Il y a deux ans, lors d'un moment de perdition, je créais ce blog.
Deux ans déjà.

Et il y a quelques temps, lors d'un autre moment de perdition, je décidais de faire un article sous forme de vidéo pour fêter ces deux ans de blog.
Comme j'ai été un peu occupée, j'ai tourné ça que ce matin.
Erreur monumentale : j'ai tourné des petits morceaux séparés. Donc j'ai dû faire appel à un logiciel de montage. Donc j'ai galéré un peu parce que moi et l'informatique ça fait deux et en plus mon ordinateur n'est pas très coopératif. Du coup le logiciel que j'ai utilisé me laisse des écritures en gros sur la tête mais on va dire qu'on s'en fout car je n'ai plus la motivation de recommencer avec un autre. De toute façon y'a rien de fou à voir à par ma tête et mes mains qui font des gestes bizarres.

Bref. J'ai fait une vidéo.
Avec de l'amour dedans.

Et d'ailleurs j'ai pas vraiment l'impression de vous avoir assez dit merci, à tous. D'être là depuis deux ans ou moins.

Merci =)

mercredi 11 février 2015

Des fois je me sens petite

J'ai pas beaucoup d'estime de moi.
Vraiment, pas beaucoup. Un rien me vexe, je me dévalorise facilement, j'ai toujours peur de ne pas être à la hauteur, et très souvent je me sens nulle. Puis je souffre un peu du syndrome de l'imposteur, tu sais, quand tout ce que tu réussis tu te dis que tu l'as réussi grâce à des choses extérieure et pas grâce à toi.
Du coup j'ai quelques choses qui me remontent un peu quand j'ai vraiment l'impression d'être trop nulle (ce qui m'arrive un peu tout le temps en ce moment). Dans ces choses, il y a une grille d'évaluation d'un oral que j'ai passé en anglais.
ça paraît bête mais dans mon cours d'anglais il y a plus de la moitié des gens qui sont en master (4-5 ans d'études) et nous sommes deux à être en première année. Juste pour te donner une idée du niveau. Et j'ai réussi à décrocher un seize à cet oral dans lequel je parlais de Burton et sur cette feuille il y a ce seize en gros entouré de pleins de remarques positives à la fois sur mon anglais et sur le contenu de ma présentation.
Et quand je relis la feuille je me sens très fière.

Du coup, comme ce matin j'ai lamentablement foiré mon contrôle d'étude de texte (évidement, sans la définition du terme principal du sujet ça ne peut pas marcher), en rentrant j'ai pris la feuille que je laisse toujours accessible sur mon bureau. Je l'ai relue. Je me suis dit que j'étais peut-être pas si nulle.
Puis sur facebook j'apprends que ma grande soeur a eu 108/120 au toefl et qu'elle est dans les scores records.

D'un coup je me suis sentie très lamentable à côté, avec mon niveau C1 pas officiel. Donc B2 en fait  d'après le test de la rentrée mais quand je le dis je repense au "c'est tout ?" de cette même grande sœur et ça me fait un peu mal.

Et puis des petites choses.

Je suis en fac de lettres. Tout l'an dernier mon prof principal (de philo, donc) a essayé de me pousser à aller en prépa et toute l'année j'ai hésité à le faire et à me retrouver dans l'élite pour au final dire "non merci" et choisir quelque chose de "bien en-dessous de mes capacités" : la fac.
Et quand je dis que je suis en licence de lettres je me sens obligée de préciser que si je n'ai que 18h de cours par semaine j'ai pas mal de recherches que je mène à côté, bref, que moi aussi je travaille et que moi aussi je fais des choses difficiles.

J'écris. J'ai un roman qui fait à peu près 160 pages en cours et je vais en arriver au bout dans deux-trois mois j'espère et ce sera le premier de ma vie.
Mais dans ma promo y'a deux de mes amies qui ont été publiées.
Pas dans une grande maison d'édition. Soit.
Mais moi j'ai même pas fini un roman.

Des exemples comme ça j'en ai plein. Des tonnes. Des pages et des pages couvertes de larmes dans mes journaux.
A côté des autres je me sens petite.
Et je ne sais pas comment faire pour arriver à leur hauteur.


dimanche 8 février 2015

Convention de tatouage de Lyon : ça donne quoi ?

Je vous préviens, ce billet est super long, mais y'a surtout des photos.
Des belles photos.
Et du TATOUAGE.

Ceux qui me connaissent bien le savent, je suis une passionnée de tatouages. J'en ai actuellement deux et je compte bien m'en faire encore quatre ou cinq (oui j'adore dépenser des centaines d'euros pour qu'on me dessine dessus avec une aiguille), bref, I love les tatouages, du coup quand la Brunette m'a proposé de se retrouver à Lyon le 7 février pour aller à une convention de tatouage, tu penses bien que j'ai sauté de joie et que j'ai dit oui.
Bon en vrai j'étais aussi trop contente de revoir sa petite tête hirsute.

Du coup, après une nuit ridiculement courte, nous voilà en chemin pour la gare. Par je ne sais quel miracle, nous avons réussi à avoir un train à l'heure (tous les autres de la matinée avaient été supprimés (s'il vous plaît, les gens, arrêtez de frapper les contrôleurs, merci)). Une petite heure et demi plus tard nous débarquions à Lyon dans le froid et le vent. Après un petit tour de tram, nous nous sommes retrouvées sur le lieu de l'event. Pas trop de gens (ce qui a enchanté l'agoraphobe en moi), on a même pas eu besoin de faire la queue puisqu'on avait acheté les places sur internet, bref, vers 11h30, nous étions prêtes à nous en mettre plein la vue.

Et là, c'était la frustration parce que y'avait trop de tatoueurs talentueux et trop de tentation de se faire piquer un petit flash vite fait dans un coin de peau.
Sauf qu'on avait pas les sous du coup on regardait, on regardait et on piquait des cartes de visites.
Au final on a vite fait le tour de la convention, je pense que si jamais je refais un truc dans ce genre là ce sera plus dans l'optique de me faire tatouer par un tatoueur lointain ou pour me faire piquer un flash. Mais c'était quand même assez sympathique, j'ai pu faire un coucou aux petits fous de DHT (et me sentir assez fière quand j'ai vu mon poisson en grand sur l'affiche de Zelda (clique ici pour voir sa page facebook)) et découvrir pleins de tatoueurs géniaux (dont deux chez qui j'irais probablement me faire tatouer avant la fin de l'année).

Du coup je vais chercher mon tas de cartes de visites et je vous fait une petite récap des tatoueurs que j'ai le plus aimé (si vous voulez voir leur page facebook ou site web, il suffit de cliquer sur le nom du studio).

C'est un shop tenu par deux tatoueurs, Emilie B et Guillaume Smash, ça se situe à Hyères (dans le 83), et ils donnent dans le néo-tradi avec un travail des couleurs tout à fait intéressant (et beaucoup plus léger que le New School que j'affectionne), bref, gros gros coup de coeur.





Alors, elle travaille à Nantes dans un shop qui s'appelle Mud Tattoo, et, sérieux, sérieux, sérieux, son style déboîte totalement. C'est du bon old school hyper maîtrisé qui tend parfois vers le New School (New School, mon amour), elle est super bonne avec les couleurs et avec le noir, bref, j'adore, je suis amoureuse de cette madame (en plus elle avait les cheveux rose pastel quoi) et des tatouages qu'elle fait (et si un jour je la revois en convention je me mets à genoux devant elle pour qu'elle me fasse un truc).






Ici nous avons un tatoueur mouvant, c'est-à-dire qu'il bouge entre Nîmes, Cherbourg, Montpelier et Neuchatel (en Suisse, donc). Il fait du réalisme très réaliste ce qui d'habitude n'est pas vraiment ma tasse de thé, mais là, c'était pas mal du tout du tout, bien sombre, et ce garçon a une sorte de marque visuelle qui me plaît assez pour ne pas dire beaucoup.





Des petits marseillais, ceux-là, mais aussi et surtout des putains d'ovnis carrément trop doués (tu l'auras compris, je me tâte pour un détour à Marseille un de ces jours) et totalement déjantés, hyper polyvalents (je te laisse voir les photos pour ça), bref, c'est beau.





Arxe :
Studio situé à Lyon (wouhou c'est pas trop loin). Et probablement que j'y emmènerais mon bras gauche un jour après avoir eu un avis de dermato dessus parce que j'aime beaucoup trop le côté sombre, torturé et pourtant délicat de leurs œuvres.
ça a une petite touche burtonnienne, c'est un délice.




Encore du lyonnais (en même temps la convention était à Lyon et que veux-tu, les lyonnais sont doués), toujours un peu sombre et torturey (si j'aime le new school et la couleur, j'aime aussi les choses dark, c'est mon petit côté pseudogoth), mais peut-être un peu plus réalistes. Y'a du portrait (et du beau), du old school (pas de new school, tristesse), le tout vraiment très bien maîtrisé.


Ce shop se situe à Beaugency, et oh mon dieu ces grosses pièces hyper travaillées ça donne envie. C'est plein de détail, très compliqué, peut-être pas du goût de tout le monde, mais personnellement, j'adhère, ça a un petit côté barbare et vieillot qui me plaît beaucoup.



encore des tatoueurs lyonnais qui s'inspirent de l'art des tatoueurs japonais. Rien d'autre à dire, leurs pièces sont sublimes et gigantesques, ça vend du rêve, c'est beau, je bave devant.


M'organe (Mystik Tattoo) :
Alors, elle, elle, ELLE ! Je sais exactement quelle partie de mon corps va passer sous ses aiguilles et pour quel projet. Je suis hyper contente de l'avoir découverte, je cherchais exactement ce style, en plus elle habite à Grenoble, bref je suis refaite et dès que j'ai de l'argent je lui offre ma poitrine (oui, je veux un chest). Elle a un style très doux, elle aime bien travailler les gravures (c'est pour ça que je la veux elle, d'ailleurs), bref, c'est cool.


Et voilà c'est la fin de ce billet fleuve, merci à vous si vous avez réussi à rester jusqu'au bout, comme d'habitude, paillettes et tout et tout.
(PS : vendredi, il y aura un article spécial).

vendredi 6 février 2015

Arrêter de fumer...

On entend souvent dire que pour arrêter de fumer il n'y a qu'à y mettre un peu de bonne volonté.
Si on est gentil avec toi, on te dira de te coller quelques patchs ou de prendre des nicotrucs que c'est trop bien que t'as plus jamais envie de fumer après (c'est un mensonge)(j'ai essayé).
Si on est pas gentil on te dira débrouille toi sans ça t'avais qu'à pas commencer espèce d'être sans cervelle la cigarette c'est le mal baaaaah t'es faible.

Personnellement, je ne crois pas que l'addiction soit là pour faire joli. Que vous soyez accro à l'alcool, au sexe, au shopping, à la cocaïne, au sucre, aux jeux vidéos, ou à la cigarette, notre objet du jour, c'est que vous avez un problème.
C'est bon, on arrête de faire semblant, si t'es né sans cigarette dans ta main et que ça pousse pas sur un arbre, c'est qu'à la base tu en avais pas vraiment besoin.
Et tu auras beau te coller tous les patchs que tu veux, bah...Tu vas pas arriver à arrêter de fumer.
Ou alors tu vas prendre dix kilos ou te mettre à mâcher du chewing-gum frénétiquement ou à boire beaucoup de café (sauf si tu aimais le café-clope)(hérétique). Et ça s'appellera la compensation. Parce qu'au fond, tu auras toujours besoin de ton addiction.

C'est pour ça qu'arrêter de fumer c'est dur. Parce que c'est socialement bien accepté. Alors que ça révèle juste une fragilité psychologique.
Un ami de ma mère qui fait du volley avec elle (ou du triathlon, je sais plus), quand elle lui parlait du fait que j'avais arrêté de fumer (ma mère est très fière de moi depuis que j'ai arrêté de fumer (si j'avais su que ça suffisait, j'aurais commencé à fumer à 6 ans et j'aurais arrêté à 7 et on en serait pas là))(je rigole, bien sûr), lui a dit que pour arrêter de fumer il fallait être bien dans sa vie.
Et il a raison.

Arrêter de fumer ce n'est pas seulement un petit changement qui fait du bien au porte-monnaie (même si, sans mentir, c'est cool aussi pour ça), c'est un énorme changement parce que ça implique de vivre sans une béquille qui a été là tout le temps pendant souvent plusieurs années.
Ce n'est pas simple, et échouer, ce n'est pas dramatique.

Le plus important, c'est de trouver les causes qui vous font fumer.
En général, ça fait peur, parce que fumer c'est un peu fuir. Si tu t'allumes une clope quand t'es stressé, est-ce que c'est pas pour ne pas affronter ce qui t'angoisses ? Si tu fumes quand t'es triste, c'est pas un peu pour essayer de moins sentir ce qui te dérange ?
Oui, pour arrêter de fumer à peu près sereinement, faut chercher. Creuser. Faire de l'introspection. Si vous avez l'habitude de travailler avec des psychologues ou de vous analyser à l'extrême, ça va être plutôt simple, mais si vous êtes plutôt du genre "je nie ma réalité émotionnelle jusqu'à ce qu'elle m'éclate à la figure", ça peut être plus ardu.

Enfin bref, tout ça pour dire qu'arrêter de fumer n'est pas qu'une question de volonté. Bien sûr il faut en avoir pour se défaire de tous les schémas de pensée qu'on a intégrés au fil du temps, mais il y a aussi toute la part émotionnelle/psychologique de la chose qui prend beaucoup de place et qu'on néglige beaucoup trop.

dimanche 1 février 2015

Le manifeste de l'humain

Il est temps que ça cesse.

Vous n'êtes pas le chiffre sur votre balance.
Vous n'êtes pas le chiffre sur votre copie.
Vous n'êtes pas le chiffre de votre salaire.

Vous êtes humain.

Vous n'êtes pas les étiquettes qu'on a collé sur vous.
Vous n'êtes pas trop vieux.
Vous n'êtes pas trop jeune.
Vous n'êtes pas trop timide.
Vous n'êtes pas trop idiot.
Vous n'êtes pas trop moche.

Vous êtes humain.

Vous n'êtes pas bizarre.
Vous n'êtes pas anormal.
Vous n'êtes pas une statistique.

Vous êtes humain.

Vous n'êtes pas cette to-do list que vous n'arrivez pas à remplir.
Vous n'êtes pas vos peurs.
Vous n'êtes pas vos faiblesses.
Vous n'êtes pas vos maladies.

Vous êtes humain.

Arrêtez de vouloir vous résumer à ce qu'on pense de vous.
A ce que les chiffres disent de vous.
A ce qu'on voudrait que vous soyez.
A ce que vous voudriez être.

Vous êtes humain.
Vous êtes.

"Tout commence et tout termine dans ton esprit.
Ce à quoi tu donnes du pouvoir a du pouvoir sur toi."